Beth McAndie, première sergente-major d’état-major de Surrey

Surrey

2017-03-06 08:30 PST

Dossier nº 2017-JIF

Le 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, nous soulignons la contribution des plus de 500 femmes policières, employées et bénévoles au détachement de la GRC de Surrey.

Le thème de la campagne de cette année est L’égalité sans limite, un thème que Beth McAndie illustre parfaitement et dont elle se fait la championne à son nouveau rôle de sergente-major d’état-major de la GRC de Surrey.

Rares sont les gens qui peuvent dire exactement à quel moment ils ont décidé de leur carrière. La sergente-major d’état-major Beth McAndie, cependant, se souvient très bien des bottes fraîchement cirées, de l’uniforme, de la confiance et de la gentillesse de Rosemary, une amie de la famille et la seule policière à Dawson Creek (Colombie-Britannique). Rosemary a créé une impression durable chez la petite Beth, alors âgée de cinq ans. Seize ans plus tard, cette dernière portait sa propre paire de bottes à tige haute brunes et sa propre tunique rouge à l’occasion de sa cérémonie de remise des diplômes à la Division Dépôt, à Regina.

Si un fil conducteur se dégage des plus de 19 ans qu’a passés la sergente-major d’état-major McAndie au sein de la GRC, c’est sans doute sa volonté de sauter dans la mêlée, d’apprendre et de saisir toutes les occasions.

Personne ne va s’en occuper pour toi, Beth, lui a dit l’un de ses premiers supérieurs et mentors à la GRC. Ces mots l’ont aidée à se frayer un chemin qui l’a menée par toute une gamme de tâches policières opérationnelles, des services généraux aux crimes graves; elle a enquêté sur des agressions sexuelles et des homicides non résolus, et même participé à des opérations d’infiltration.

En mai 2016, elle est entrée en fonction au poste de sergente-major d’état-major au détachement de Surrey; elle est la première femme à y occuper ce poste.

Photo de Sergente-major d’état-major Beth McAndie

Le rôle du sergent-major d’état-major a évolué depuis ses origines traditionnelles, alors qu’il était surtout axé sur l’exercice, la tenue et le maintien. Aujourd’hui, les sergents-majors d’état-major doivent être les intendants du métier de policier et servir de mentors, de conseillers et de communicateurs d’un bout à l’autre de la chaîne de commandement de la GRC.

Je suis la troisième de quatre filles, alors pour moi l’équité a toujours été importante, raconte McAndie en riant. Je considère que mon rôle est de communiquer avec nos policiers, de les soutenir, de favoriser le changement et de faire entendre la voix des agents de première ligne aux officiers responsables et à l’équipe de gestion supérieure.

Au-delà de ses réalisations professionnelles, Beth McAndie est fière de ce qu’elle considère comme son plus grand défi et sa plus belle récompense : sa fille de neuf ans et son fils de trois ans.

Je veux être un modèle pour mes enfants et leur apprendre que la seule chose pouvant les empêcher de réussir, c’est l’incapacité à se projeter dans la réussite, explique-t-elle. Mes parents sont venus habiter au Canada pour que leurs enfants puissent jouir de possibilités qu’eux n’avaient pas eues. En tant que Canadienne de première génération, il me revient de profiter au maximum de toutes les occasions qui m’ont été données, petites ou grandes.

Le sergent-major d’état-major McAndie a vécu un moment de grande fierté récemment lorsqu’elle a emmené sa fille au Service commémoratif national de la GRC, à Regina. Quant à son fils, même s’il aime bien l’uniforme de sa mère, il tient dur comme fer à devenir pompier... mais il a amplement le temps de changer d’idée!

Sergente-major d’état-major Beth McAndie accompagnée de ses deux enfants.

Publié par :
Sergent Alana Dunlop
Sous-officier responsable, Groupe des relations avec les médias
Détachement de la GRC de Surrey
Bureau : 604-599-7776
Courriel : surrey_media_relations@rcmp-grc.gc.ca

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