Dossier nº 1994E-919 / 1994-2539
Thu Oct 05 10:16:00 PDT 2017

Under the Official Languages Act, this office provides services to the public in English only. You will find general information in both official languages at bc.rcmp.ca and www.rcmp.ca. This page is available in both English and French because it is also posted on bc.rcmp.ca.

Aux termes de la Loi sur les langues officielles, ce bureau n'offre des services au public qu'en anglais. Vous trouverez des renseignements généraux dans les deux langues officielles à cb.grc.ca et à www.grc.ca. La présente page est disponible dans les deux langues du fait qu'elle est également publiée sur le site www.grc.ca.

Les enquêteurs des crimes graves de la GRC et le détachement de la GRC de Princeton demandent l’aide du public dans le cadre de leur enquête sur la mort d’origine criminelle de deux jumelles nouveau-nées survenue en octobre 1994. Ce mois-ci, c’est le 23e anniversaire de leur décès.

pierre tombale des jumeux

Dans des rapports antérieurs, la GRC a confirmé que, le 9 octobre 1994, deux jumelles nouveau-nées ont été retrouvées mortes dans une toilette sèche du parc provincial d’Allison Lake, à une trentaine de kilomètres au nord de Princeton le long de l’autoroute 5A. À l’époque, les enquêteurs de la GRC et le Bureau des coroners de la Colombie Britannique ont vite déterminé que la mort était d’origine criminelle.

entre du Parc Allison Lake

chambre de bain du Parc Allison Lake

D’après les résultats de l’autopsie, les nouveau-nées respiraient à la naissance et auraient survécu si elles avaient reçu les soins appropriés. Les corps ont été découverts par un homme qui cherchait un couteau perdu dans une toilette sèche du parc. Celui-ci a trouvé un sac de poubelles noir qui contenait les petits corps sans vie. La police a constaté que les deux jumelles étaient encore liées au placenta par leur cordon ombilical. L’autopsie a permis de confirmer qu’elles étaient vivantes et en santé au moment de leur abandon et qu’elles pesaient environ six livres chacune. Ce meurtre n’a toujours pas été élucidé et laisse encore beaucoup de questions sans réponse.

Les nouveau-nées, dont on n’a pu établir l’identité, ont été appelées les anges de Princeton, et les membres de la communauté de Princeton se sont chargés des services post mortem. On a offert aux victimes un monument funéraire convenable, et on les a enterrées côte à côte au cimetière de Princeton. La mort des filles a provoqué une onde de choc dans toute la ville et a, du même coup, suscité un effort collectif pour réparer le mal qui a été fait, a indiqué le caporal Dan Moskaluk.

Tous les dossiers médicaux de la province de la Colombie-Britannique ont été examinés, et rien n’a permis d’identifier la mère. L’absence de la consignation de la grossesse aux dossiers de la Colombie Britannique peut indiquer que la mère n’a reçu aucun soin en Colombie-Britannique durant sa grossesse ou qu’elle vient d’une autre province ou d’un autre pays. Depuis 1994, les enquêteurs ont soumis de nouveau leurs éléments de preuve au laboratoire, car de nouvelles technologies et procédures ont été mises au point. Le public a fourni plusieurs renseignements au fil des ans, et un suivi a été assuré au moyen, entre autres, d’entrevues et d’échantillons d’ADN.

photo de l'inscription sur la tombe

Nous n’avons jamais pu déterminer si la mère était responsable de la mort des nouveau-nées ou si elle a elle même été une victime. Nous pouvons nous demander si cette mère a tenu le coup toutes ces années sans recevoir le soutien nécessaire. Il nous faut toutefois déterminer avec certitude le rôle exact qu’elle a joué dans cet homicide. Une personne est responsable de ces deux morts et, en 23 ans, nous n’avons toujours pas réuni les preuves nécessaires pour inculper quelqu’un, a ajouté le caporal Dan Moskaluk.

Le détachement de la GRC de Princeton et le Groupe des crimes graves du District du Sud-Est demandent à quiconque détient des renseignements sur l’homicide des anges de Princeton ou sur l’identité de leur mère de communiquer avec la GRC de Princeton au 250-295-6911, avec un service de police local ou avec Échec au crime au 1-800-222-8477.

 

Diffusé par

Cap. Dan Moskaluk

S.-off. conseiller de district (Relations avec les médias)
District du Sud-Est
1168, rue Main, Penticton (C.-B.) V2A 5E8
Téléphone : 250-770-4754
Cellulaire : 250-863-7433
Télécopieur : 250-492-4851

Courriel : dan.moskaluk@rcmp-grc.gc.ca


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